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BS FZero Grand Prix 2 : Retrogaming speedtest N°1

 

 

Bienvenue à tous au sein des royaumes du pixel  !

Nous voici parti pour une nouvelle quête  : la découverte de nombreuses reliques vidéoludiques aptes à faire vibrer notre âme d’archéologue numérique et continuer de faire vivre cette fabuleuse passion.

Mais cette fois ci, ce sera sous la forme de test beaucoup plus rapide mettant en lumière de nombreuses découvertes piochés au hasard au gré de mes pérégrinations numériques.

Et pour aujourd’hui, nous commencerons par un joyau brut méconnu du plus grand nombre, à savoir la suite directe d’un des plus grands jeux de la super nintendo  : Fzero.

Cette suite, connue sous le nom de Bs Fzero 2 est une suite sans en être une.

Je m’explique  :

En 1995, une extension de la super nintendo fait son bonhomme de chemin sur le marché asiatique et essaie de se faire une place au soleil  : Le SATELLAVIEW. Vous pouvez découvrir tous les détails sur cette extension en suivant ce lien:-).

Pour cela, Nintendo va se servir de ses meilleures licenses et va produire, non pas de nouveaux jeux, mais dans certains cas, des sortes d’extension de jeux existants comme ce sera le cas pour Fzero ( d’autres comme Zelda ou chrono trigger auront fait la migration sur le Satellaview )

Le titre reprendra alors le moteur du premier épisode à l’identique et proposera un nouveau challenge au joueur, mais moins complet que le premier épisode car il se limitera uniquement à une nouvelle coupe composé de 5 circuits( nommée Ace League ) et de quatre vaisseaux inédits ayant chacun respectivement des caractéristiques différentes pour coller à chaque type de joueur.( rapide avec une tenue route moyenne, lourd avec une bonne tenue de route, une accélération moins explosive mais une meilleure vitesse de pointe, etc etc …).

LES 5 CIRCUITS  :

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES 4 VAISSEAUX  ET UNE PAGE DE PRESENTATION DES CARACTERISTIQUES DE CEUX CI:

 

 

 

 

 

 

 

 

Les poncifs du genre sont donc respectés et la prise de risque limitée.

Cependant, le jeu reste toujours aussi jouissif grâce au savoir faire de Nintendo.

Pour aparté, il faut admettre que l’extension d’un jeu aussi mythique sent quand même à plein nez ce que les prémices du DLC seront, tel qu’on les connaît aujourd’hui sur nos consoles next-gen, et ouvriront donc une large voie à tous ce qu’on le peut  »subir » de nos jours sur l’abus des jeux moitié finis à leurs sorties dans le commerce.

Cependant, ne boudons pas notre plaisir dans le cas présent car FZero premier du nom était, et est encore, une tuerie qui aura mis tout le monde d’accord sur qu’était capable la 16 bits de Nintendo dans les année 90  : une vitesse d’animation à toute épreuve, un mode 7 qui n’a plus à démontrer ses qualités sur les jeux de courses, et un plaisir toujours intact de vouloir éclater le précédent chrono en recommençant encore et encore le même circuit jusqu’à saturation. Fzero 2 suit naturellement les traces de son grand frère et affiche les mêmes prétentions quant au plaisir de jeu.

Il est à noter, par ailleurs, que l’ensemble des circuits proposés sont à l’image de ceux du précédents épisode  : extrêmement bien conçus , jusque dans les moindres détails, et lance un appel sans partage à l’optimisation de sa trajectoire et de son chrono encore, et encore, et encore…

La progressivité est de mise car tout un chacun peut s’amuser à tourner sur les circuits mais il ne sera pas donné à tout le monde de pouvoir réaliser les meilleurs temps, en utilisant savamment les boosts ainsi que la capacité bien connue des joueurs de FZero, de pouvoir prendre des virages plus serrés grâce aux gachettes L et R de la manette ( capacité reprise plus tard dans l’excellent Wipeout sur psone). De nombreux pièges sont aussi disséminés sur les circuits comme des ralentisseurs, des mines, les accélérateurs ou encore les sacrosaints virages à angle droits bien connus du premier épisode.

 

Bs Fzero 2 marche donc, naturellement, dans les pas de son ainé et rappelle à tout gamer qu’il se doit, combien les sensations ressentis en 91 à la sortie du premier épisode étaient jouissives et qu’une extension, même sortie dans la confidentialité du marché nippon fût une bonne idée et nous préparait psychologiquement aux futurs baffes des épisodes suivants sur les futures machines 64bits et 128bis de la marque au plombier moustachu.

Merci encore Nintendo et à bientôt pour de nouvelles revues express  !!!

Sur ce… j’y retourne, j’ai encore des temps à améliorer moi …

Et voici mon Retrospeedtest associé au test écrit 🙂

Dulman.

PS: Il est bon de noter que de petits malins ( ou magiciens suivant les points de vue …) ont réussi le tour de passe passe de modifier certaines cartouches Super Nintendo afin de faire rentrer dedans les roms de ces jeux intouchables pour nous autres petits joueurs exclus de la caste nippone. ils ont même été jusqu’à reproduire une boite afin de donner un aspect très  »commercial » à ses cartouches qui fleurte avec les limites de la légalité.

Avouez quand même que çà a de la gueule …

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